La compétition a commencé Mardi 24, mais malheureusement nous n’avons pas eu assez de vent pour pouvoir lancer la compétition.

Le deuxième jour, le vent monte, mais les conditions au niveau des vagues ne sont vraiment pas terribles. L’organisation a donc décidé de mixer vagues (80%) et strapless freestyle (20%) pour noter les rider.

La simple élimination a été bouclée en 1 journée. Nous sommes 35 hommes et 14 filles (un record) avec une grosse participation des riders locaux chez les hommes. Les résultats provisoires de la simple sont :

Hommes :
1- Airton Cozzolino 2- Keahi De Aboitiz 3- Mitu Monteiro
4- Matchu Lopes

Femmes :
1- Jalou Langeree 2- Moona Whyte 3- Ines Correia
4- Carla Herreira

Autres filles présentes : Odile Cavin, Marie Gautron, Charlotte Carpentier, Laila Puehringer, Olga Gluszek, Justyna Sierpinska, Maria Kinkina, Kirsty Jones, Olivia Jenkins, J-C Catharina Edin.

Au cours de la troisième journée, nous avons attaqué la double élimination. Les vagues étant encore plus petites, l’organisation a décidé de passer les scoring à 40% Freestyle strapless et 60% vagues. Cela a poussé beaucoup de riders 100 % vagues dans leurs retranchements, en d’autres termes, celui ou celle qui gagnera cette étape sera le rider le plus polyvalent.

Concernant le spot. Officiellement, c’est le paradis, nous logeons dans un superbe hotel (Dakhla Westpoint hotel à Oum Lambouir), les pieds dans l’eau, juste devant le spot de la compétition.

Officieusement maintenant, voici ce que j’en pense et que personne ne dira tout haut : ils ont flingué le spot avec cet hôtel, on avait une vague parfaite avec un vent side off, maintenant on a un gros trou d’air. Par contre c’est parfait pour le surf ou SUP !

Nous sommes de plus en plus de filles hyper motivées pour faire avancer le surf strapless au féminin. Le GKA a produit beaucoup d’efforts pour aider les filles à entrer en compétition, mais il reste encore beaucoup à faire. Notamment au niveau de la couverture médiatique, où nous avons encore la sensation que nous passons largement derrière les hommes. Cela se fait ressentir au niveau de la compétition, puiqu’ils veulent terminer en priorité les hommes pour avoir au moins un résultat masculin à communiquer, quitte à ce que nous ayons les moins bonnes conditions (comme au Cap Vert). Mais nous sommes maintenant un bon groupe, ils entendent nos revendications et les choses s’améliorent à chaque étape.

L’ambiance générale est vraiment bonne, les riders sont juste un peut frustrés de ne pas pouvoir montrer le meilleur d’eux-mêmes à cause d’un vent léger (hommes en 10-11m et femmes en 8-9m), très irrégulier et d’une houle vraiment petite.

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Crédits photos Ydwer Van der Heide et Freya Miller-McCall